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En souvenir de la Deuxième Guerre Mondiale

Nous pouvons essayer de nous imaginer le pire,

Nous pouvons lire et nous instruire,

Essayer de ne pas reproduire,

Respecter et soutenir,

Mais nous sommes loin de pouvoir ressentir

Ce que ces âmes ont pu vivre…

Afin de ne jamais oublier le pire, j’aimerai vous présenter quelques récits de la période de la Seconde Guerre Mondiale.

Le roman de Bernard Schlink, Le liseur, est un grand roman principalement connu par les étudiants dans les lycées. Il nous parle d’une histoire d’amour entre un jeune de quinze ans et d’une femme de trente-cinq ans. Pendant toute la période de leur aventure, Michaël fera la lecture à Hanna. Leur idylle prend fin lorsqu’elle disparaît subitement… Il assistera alors à un procès de criminels, dont elle fera partie, et elle sera condamnée à perpétuité.

Le sujet principal de ce roman est le nazisme et surtout les responsabilités et la culpabilité des « acteurs » qui ont contribué d’une façon ou d’une autre, au crime contre l’humanité.

Michaël se pose beaucoup de questions et invite le lecteur à voir les deux facettes de cette femme. La lecture permet, non d’excuser ou de minimiser les délits, mais de réfléchir et de comprendre le pourquoi du comment…

Cela a été, et restera une très belle lecture, riche en émotions… Un livre où l’on passe d’une émotion à l’autre, de mépris, colère, pitié et déception et peut-être un peu de compréhension.

Je vous conseille de lire ce livre, si vous ne le connaissez pas encore, ou alors de regarder le film Le liseur avec Kate Winslet dans le rôle d’Hanna.

Sorti en 2007, le roman intitulé Elle s’appelait Sarah de Tatiana de Rosnay, m’a bouleversé comme jamais. En 1942, en pleine nuit, la famille juive est arrêtée et la petite fillette de dix ans cache son petit frère en promettant de venir le libérer dès que possible. Dans le Vélodrome d’Hiver, énormément de familles juives sont prisonnières pendant de longs jours jusqu’à être déportées à Beaune-la-Rolande. Julia Jarmond , journaliste américaine mariée à un français, écrit un article à l’occasion du soixantième anniversaire de la rafle du Vél’d’Hiv. En s’informant, elle écoutera des récits et se mettra à fouiller le passé de sa propre belle-famille française afin de rechercher des informations sur Sarah, cette fillette juive… Je vous promets une lecture émouvante que je n’ai plus jamais oubliée.

(Le film est sorti en 2010 au cinéma.)

Le tatoueur d’Auschwitz, sorti en 2018, est l’histoire de Lale Sokolov, un juif prisonnier d’un camp de travail. Il explique comment il a pu « monter en grade » au sein de la prison et comment il a fini par avoir une mission importante: celle de tatouer les nouveaux arrivants du camp. C’est ainsi qu’il jettera son dépourvu sur Gita, une jeune prisonnière… Ils feront de tout pour vivre leur histoire d’amour au sein du camp, en se croisant, en se souriant et en se laissant des messages…

Le roman explique bien comment les prisonniers vivaient et travaillaient dans les camps et comment ils faisaient pour survivre… Parallèlement, nous suivons l’histoire d’amour qui nait dans un camp de concentration. Il lui promet qu’ils s’en sortiront vivants tous les deux.

Lale Sokolov a décidé de garder le secret durant cinquante ans, de peur d’être accusé de collaboration. Le roman est très bien écrit mais il faut garder en tête que des années sont passées et que forcément toutes les informations ne sont pas authentiques, voire ne correspondent pas à 100 % à la réalité. N’oublions pas que Monsieur Sokolov a eu peur d’être accusé de crimes contre l’humanité…

Le dernier roman que j’aimerai vous présenter s’intitule Le garçon au pyjama rayé. Une vraie pépite à mes yeux ! Que dire… une bouleversante lecture, pleine d’émotions. Il s’agit de l’histoire de Bruno, 9 ans, fils d’un commandant du camp de concentration qui se lie d’amitié avec un enfant vivant à côté de chez lui. Séparés par un haut grillage, ils se racontent avec innocence comment ils vivent de leur côté du mur. Bruno demandera alors à son père, pourquoi ces hommes et ces femmes portent ces tenues rayées et pourquoi il ne peut pas jouer avec les enfants des voisins. Le récit est écrit du point de vue des enfants, qui décrivent ce qu’ils voient et ce qu’ils ressentent sans jamais avoir peur. Le petit garçon demandera alors à son ami Bruno, de l’aider à retrouver son père disparu … Une histoire poignante et a ne jamais oublier.

Ames sensibles s’abstenir !

Vous l’aurez compris, cette période de l’histoire m’intéresse beaucoup et en fouillant dans ma collection, je remarque que j’ai plusieurs titres intéressants à ce sujet. Si vous désirez échanger sur certaines lectures ou me faire part de vos découvertes, n’hésitez pas ❤️

Voilà la magie des livres ; des lettres, des mots, des phrases et certaines lectures qui vous marquent à jamais !

Read&Enjoy
Debora
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29 💐Traveller ✈️Educator 🎈Reader & Manager of a little Book Club 📖 Mom👧👦

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